Historique

Dès la seconde moitié des années 70, les caractéristiques cliniques, épidémiologiques et histologiques de l'hépatite C, appelée alors hépatite non A non B, étaient déjà connues. Pourtant, la gravité des séquelles de cette affection a été largement sous-estimée. il était alors estimé que le risque de chronicité après contamination était de l'ordre de 25 % et que, en cas d'hépatite chronique, le risque de développer une cirrhose était tout au plus de 5% et celui de développer un cancer du foie, nul.